protection animale

Poème : Quel temps de chien !

Nous remercions Hélène qui nous a autorisés à publier ses écrits.

Un superbe et émouvant poème dédié aux animaux abandonnés qui attendent derrière les grilles d’un refuge.

Quel temps de chien !

Les larmes du ciel tombent sur votre maison
Ici, au refuge, elles tombent sur ma prison
Si vous êtes seul ou avec de gentils compagnons
Ne resterait-il pas une petite place, je suis tellement mignon

Je ne suis pas bien compliqué
J’ai tant d’amour à vous donner
Ça ne me ferait rien de rester enfermé
Si je ne suis pas seul, tout près de vous, à vos côtés

Je vous en prie,
Pensez à moi, pensez à nous,
Les pauvres abandonnés
Qui nous demandons souvent pourquoi nous sommes nés…

Personne ne veut de nous
Personne ne veut de notre amour
Il y en a pourtant tellement en nous
Nous aimerions le partager avec vous… 

Hélène Keyren

Foires aux bestiaux et chevaux

Les marchés aux bestiaux et aux chevaux sont encore très répandus en France. Ils sont trop souvent synonymes de maltraitances et de cruauté envers les animaux...

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J’accuse - Olkan

Des paroles à la fois fortes et émouvantes ! Un texte à méditer.

J’accuse - Olkan

«J’accuse toutes les grandes associations de se disperser, de ne pas s’entendre et de ne pas savoir se réunir afin de générer la force nécessaire pour combattre l’indifférence ambiante et politique, face à une montée alarmante de la misère animale, je les accuse de ne pas écouter leurs militants et les bénévoles.

J’accuse les médias, presse, radio, télé, de ne jamais se faire le relais des conditions de vie faites aux animaux, de ne jamais informer le public de ce qui se passe, sur la vivisection, la fourrure, la maltraitance, je les accuse de ne s’intéresser aux animaux que pour les ridiculiser et favoriser les carnages, je les accuse de relayer la seule propagande ignoble de la filière de la viande et de la fourrure.

J’accuse les pouvoirs publics de stigmatiser les militants de la cause animale, de rester inertes, face au non-respect des lois protégeant les animaux, de ne jamais prendre en compte la souffrance d’êtres sensibles et vivants, j’accuse les pouvoirs publics de ne pas mettre en place un secrétariat d’état à la condition animale, je les accuse de protéger la honteuse filière d’élevage, puits sans fond de maltraitance, de cruauté, de cupidité, d’occulter le travail formidable des bénévoles de la protection animale sur le terrain, de ne jamais aider financièrement les refuges et les associations, alors que tant de gaspillages monstrueux sévissent dans notre pays.

J’accuse la recherche de ne pas tenir compte de l’avancée remarquable des méthodes de substitution, fiables, moins chères, pour remplacement du « modèle animal » sans valeur, j’accuse la recherche de la plus grande cruauté et de la torture gratuite des animaux de laboratoires, pour le seul profit et la cupidité des laboratoires, j’accuse la recherche d’alimenter les trafics mafieux en tous genres qui s’engraissent autour de celle-ci, pourvoyeurs d’animaux, vols, élevages infâmes, vendeurs d’appareils de contention pour les animaux, j’accuse la recherche de duper le public en prenant prétexte de garantir sa santé, je l’accuse de détourner les fonds qui lui sont confiés, de mentir, d’ignorer délibérément les avancées et les publications des scientifiques reconnus qui s’engagent contre la vivisection.

J’accuse les gens riches et célèbres, les stylistes de mode et autres «people» de ne jamais s’engager dans cette lutte, de ne jamais être d’un quelconque altruisme envers la protection animale, je les accuse de se repaître de leur propre vanité, sans talent ni générosité, alors que tant de refuges et d’associations se meurent sous les dettes.

J’accuse les détracteurs de la cause animale, de faire sans cesse un parallèle entre la détresse humaine et animale, comme si l’une prévalait sur l’autre, alors que les souffrances ne font que s’additionner, je les accuse de ne rien faire du tout, ni pour l’une ni pour l’autre, excepté se complaire dans une moralisation déplacée et tellement facile.

J’accuse les religions de ne jamais accomplir leur mission de compassion, de respect du vivant, de charité et de secours aux plus êtres les plus vulnérables.

Les amis s’il vous plait réveillez-vous»